KEZAKO, la série documentaire qui répond à vos questions de sciences !

Territoires en action
kezako-serie

Pourquoi le ciel est bleu ?
Comment les abeilles fabriquent-elles du miel ?
Pourquoi le rideau de douche colle-t-il à la peau ?
Comment rouler avec des plantes ?
Comment les astronautes s’entraînent-ils à l’apesanteur ?…

 

Unisciel, l’Université des Sciences en Ligne lance un MOOC (Massive Open Online Course) participatif « QuidQuam ? EUREKA ! » sur la base de la série de découverte scientifique Kezako, avec pour objectif de faire le tour d’horizon des phénomènes de notre quotidien.

 

Comment est-il organisé ?

À travers des ressources choisies d’Unisciel et notamment la série Kezako ?, enrichie de nombreux compléments, ce MOOC « participatif » grand public encourage l’échange,la discussion autour de 9 thématiques étalées sur 9 semaines, à partir du 12 février. Les inscriptions sont ouvertes depuis la plateforme nationale FUN.

 

Pour qui ?

Il s’adresse à toute personne désireuse de satisfaire sa curiosité scientifique. Un enseignant peut également y voir un complément de son cours présentiel, afin de confronter le programme du cours à la culture scientifique du quotidien. Chacun peut s’y retrouver en choisissant les compléments qu’ils souhaitent aborder. Des activités sont prévues (quizz, jeu des erreurs,…) afin de faire entrer l’apprenant dans un apprentissage actif et collaboratif.

 

Par qui ?

Ce MOOC est encadré par Daniel Hennequin, chercheur CNRS de l’Université Lille 1, et Maxime Beaugeois, docteur en physique, très impliqués dans des actions de vulgarisation scientifique, ayant pour objectif d’attirer les jeunes à la science. Véritables puits de science passionnés, les auteurs s’appuient sur les articles de recherche afin d’expliquer avec la plus grande précision les phénomènes scientifiques.

À ces deux acteurs, s’associent d’autres enseignants, pour favoriser un échange très intéressant sur la science dans notre quotidien.

Les établissements partenaires de ce MOOC sont :

  • l’Université Lille 1,
  • l’Université Bordeaux 1,
  • l’Observatoire de Paris,
  • les Universités de Technologie de Compiègne, Troyes et Belfort-Monbéliard.

Plusieurs acteurs de la culture scientifique viennent également compléter le programme en apportant des éléments d’ouverture ou d’actualité :

  • Canalsat Campus,
  • France Culture Plus,
  • Futura-sciences,
  • My Science work,
  • Universcience.

 

Plus qu’un MOOC ?

Une équipe de tuteurs formés, venant des différents établissements, s’occupera de répondre au plus vite aux questions que les apprenants se posent, en collaboration avec les auteurs. Il est question aussi de pouvoir offrir des séances QuidQuam aux établissements (collèges et lycées) qui le voudraient.

 

Quelle place pour les acteurs de la CSTI ?

La fréquentation des musées techniques, des muséums, des centres de sciences, des animations scientifiques en tout genre révèle que le public présente une appétence pour les initiatives dans le domaine de la science. Que ce soit par curiosité, par passion ou par découverte. Or, les actions de culture scientifique s’appuyant sur des outils numériques et plus particulièrement liés à Internet ne sont pas encore développées.
S’associer à cette nouvelle forme de partage des connaissances permet de mettre en évidence une fédération des acteurs de la culture scientifique, mais aussi de se rapprocher d’un public désireux de poursuivre l’aventure.

Ainsi l’Amcsti se joint à ce MOOC pour inviter ses adhérents à faire une passerelle entre réel et virtuel dans les différentes régions françaises.

 

Comment ?

Tout d’abord en vous informant de l’existence de QuidQuam. Ensuite en créant des passerelles entre le virtuel et le réel. Cela peut se traduire par les activités « QuidQuam » utilisées par les médiateurs des différentes structures ou des universités partenaires.

Mais pourquoi pas la présence de bornes interactives dans les établissements, pouvant permettre la découverte et de ce fait inviter les visiteurs à poursuivre leurs visites chez eux. D’autres actions peuvent être imaginées tant les possibles sont nombreux.

En effet, la mutualisation nationale peut permettre de développer de beaux projets, sans en supporter seul la charge.

 

Plus d’informations