« Créée en 2001, l’Association Science & Télévision (AST) regroupe aujourd’hui 122 producteur·rices actif·ves au sein de 54 sociétés de production. Les sociétés adhérentes produisent dans l’ensemble des genres audiovisuels : documentaires pour le cinéma et la télévision, magazines, reportages et webdocs.
Avec le soutien du CNC et de la Procirep, l’AST développe de nombreuses actions visant à promouvoir le film scientifique à la télévision, à faciliter sa production et sa diffusion, à encourager les coproductions internationales, ainsi qu’à renforcer le rapprochement entre les mondes de l’audiovisuel et de la recherche.
Tout au long de l’année, l’AST :
- Organise des rencontres professionnelles : petits-déjeuners avec des chaînes françaises et internationales, études de cas de production, master class avec des chercheur·euses, rencontres avec des institutions scientifiques et des personnalités des médias politiques, scientifiques ou internationaux ;
- Participe à des rendez-vous internationaux, notamment le Sunny Side of the Doc.
Depuis 2005, l’AST organise également le festival international du film scientifique Pariscience, au Muséum national d’Histoire naturelle et à l’Institut de physique du globe de Paris. Le festival propose une sélection du meilleur de la production internationale sous tous les formats : documentaires, fictions, courts et moyens métrages, science-fiction, vidéos web, etc. Chaque projection est suivie d’un débat réunissant un·e scientifique et l’équipe du film, dans une perspective citoyenne. Événement gratuit, Pariscience a pour vocation de montrer la science à l’œuvre dans toutes les disciplines et d’explorer ses interactions avec la société, contribuant ainsi à la construction d’une culture scientifique partagée.
Ouvert au grand public comme au public scolaire, Pariscience est également un rendez-vous institutionnel et professionnel incontournable. Véritable passerelle entre les mondes de la recherche, de la création et de l’audiovisuel, le festival participe activement au renforcement du dialogue science-société. »